dimanche 17 juin 2018

Débuter un roman : 5 questions à vous poser impérativement avant l’écriture

Photo d'un enfant en pleine réflexion
Par où commencer votre roman ?
Vous est-il déjà arrivé d’avoir une idée ? Une idée géniale.

Ça commence par une image, une image forte. Par exemple, une femme rencontre dans la rue son sosie. Que se passe-t-il ensuite ? Petit à petit, les personnages commencent à se préciser. L’héroïne et son sosie ont des caractères différents : la première est grincheuse, impatiente ; la seconde est plus calme, plus réservée.

Mais, vous ne vous arrêtez pas en si bon chemin. Les questions se succèdent. Votre histoire commence même à se dessiner… Et si le sosie était en fait poursuivi par une organisation mystérieuse ? Mais, pourquoi donc ?

C’est décidé. Vous tenez votre prochain roman. Vous êtes motivé à bloc. Mais, par où commencer ? Quels sont les facteurs à prendre IMPÉRATIVEMENT en considération pour démarrer sur le bon pied ?

lundi 20 février 2017

Éditorial : retrouver la magie de l’écriture

Photo d’une femme rêvant dans son bureau d’une prairie verte.

Cet éditorial sera l’occasion pour moi de me prononcer sur ma vision de l’écriture. Je m’efforcerai également d’apporter un regard personnel sur l’actualité littéraire. N’hésitez pas à me le signaler dans les commentaires, si vous désirez, qu’en plus des articles, ces éditoriaux deviennent un nouveau rendez-vous.

Au vu des points susmentionnés (volonté d’exprimer mes pensées du moment), vous comprendrez pourquoi je privilégie ici un format libre, plus spontané. Aujourd’hui, j’ai retenu comme sujet les conseils d’écriture, prodigués sur Internet ou tout autre canal.

mardi 9 août 2016

Pourquoi mettre de l’humour dans son roman ?

Voici un article invité, rédigé par Nicolas Kempf du site Ecriture (tiret) Livres. Ce conseiller littéraire y propose depuis 2011 des ressources et des services pour les auteurs, les accompagnant de l’écriture à la publication.
Femme riant à gorge déployée.
Comment écrire un roman, en y intégrant de l’humour ?
Lorsque j’étais étudiant en lettres, nous avions un TD sur Franz Kafka. Nous étions une bande de jeunes chercheurs tout à fait convaincus. Durant nos exposés, nous faisons assaut de belles idées à propos des écrits du maître de Prague. Les mises en abyme, les références bibliques, les figures paternelles… Tout le bullshit littéraro-ploum-ploum.

Seulement, notre professeur, monsieur E., ne semblait jamais satisfait. Quelque chose le gênait, dans nos interventions, mais il ne nous disait pas quoi.

Et puis un jour, il a lâché le morceau :
« Tout ce que vous dites est bien trouvé, mais vous passez à côté du texte. Vous négligez l’élément essentiel, celui qui explique tout. Et cet élément c’est… ?
— … ?
— Les autres ? Quelqu’un ? »
Silence gêné. Regards en points d’interrogation…
« Mais c’est l’humour, enfin ! Ce texte est fichtrement drôle ! »

vendredi 22 juillet 2016

Trois techniques avancées pour créer de l’émotion, de la surprise, de la tension, bref, transporter votre lecteur : écrire un roman d’amour — Partie 3

Un couple amoureux sur le balcon observant la mer.
« L’amour est un petit bateau / Qui s’en va, tout joyeux, sur l’onde, / Voguant vers des pays nouveaux / Au hasard de sa course vagabonde. »
Trenet Charles
Vous n’êtes pas sans savoir que le roman d’amour est un genre littéraire très populaire. Mais, s’il vous plaît, ne vous en allez pas ! Le but de cet article n’est pas de vous convertir aux romans sentimentaux. Au contraire, il s’agit de vous aider à donner une touche sentimentale à votre livre, un outil ô combien redoutable pour augmenter les enjeux de votre histoire ! Shakespeare vous le prouvera, exemples à l’appui.

Si Pamela Regis, une spécialiste des romances, écrit dans un essai que c’est « le genre le plus populaire et le moins respecté », ce ne fut pas toujours le cas. Des romans comme Orgueil et Préjugés de Jane Austen ou Jane Eyre de Charlotte Brontë ont donné leur lettre de noblesse au genre. Par exemple, Jane Eyre combine habilement des éléments de roman gothique et de drame élisabéthain.

On est donc bien loin des romans sériels modernes qui restent dans les rayonnages des magasins et supermarchés pendant un mois, les invendus laissant la place à d’autres titres. Quoi qu’il en soit, brève de bardage… Découvrez la troisième et dernière technique.

vendredi 15 juillet 2016

Trois techniques avancées pour créer de l’émotion, de la surprise, de la tension, bref, transporter votre lecteur : imaginer un climax inévitable, mais imprévisible — Partie 2

Femme écrivant à la main devant son ordinateur.
« Certains sont là depuis longtemps, un appareil photo en bandoulière, ils attendent avec patience le climax promis. » Hélène Dorion
Si nous avons étudié, dans le précédent article, le premier conseil d’écriture qui consiste à raconter un bon drame familial, aujourd’hui, il s’agira de travailler le climax de vos romans, étape ô combien importante ! D’ailleurs, William Shakespeare n’oserait dire le contraire !

En effet, dans tout roman digne de ce nom, l’histoire monte progressivement en intensité et aboutit à un point culminant appelé climax, moment de tension ultime qui précède le dénouement.

Mon but pour ce billet sera justement de vous aider à travailler ce point de non-retour dans votre intrigue (source d’émotion et de suspens) pour que votre livre ait l’effet de montagnes russes. Une fois engagé, le lecteur ne devrait plus pouvoir abandonner votre récit avant d’en voir le fin mot. Alors, prêt à monter dans le manège ?